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5 avis sur Les Inédits 2 (La Rumeur)

On avait pas tous les mêmes avis sur le dernier projet de La Rumeur, alors on a décidé de publier l'avis de tous ceux qui en avaient un. Cinq chroniques pour le prix d'une.

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Mugen : "Cet album enfonce les dépressifs encore plus profonds, donne un dernier petit coup de pouce aux suicidaires encore hésitants et c’est finalement ce qui pouvait nous arriver de mieux en cette fin d’année …" Cliquer_ici_pour_dérouler

Y a-t-il une meilleure époque de l’année que le début de l’hiver pour écouter un nouvel album de La Rumeur ? Non. Le froid devient sec, on s’enferme dans nos cavernes, ne sortant que pour haïr le reste du monde et se procurer quelques substances pour trouver le sommeil avec moins de peine que la veille. La recette n’a toujours pas changé, et le fait de prendre ça comme une bonne nouvelle doit faire de moi un vieux con.

Ekoué à toujours autant de charisme et de nonchalance. Effaçant encore et encore, avec cette facilité déconcertante habituelle, ceux qui brandissent son manque de flow comme une critique. Ayez la lucidité d’abandonner un combat perdu d’avance : essayer d’abattre un char d’assaut avec des balles à blanc traduit une absence flagrante de lucidité. Ekoué survole ce jeu, de loin.

Hamé à toujours la plus belle plume du rap français et ces quelques nouveaux morceaux nous rappellent brutalement à quel point c’est une évidence.

Le Bavar transpire toujours cette brutalité, tant dans l’interprétation que dans des textes glaçants de réalité. Toujours autant sous-coté, mais est bien grave finalement ?

Les mêmes alcools dans les mêmes gobelets, les mêmes cigares dans les mêmes vieux cendriers. Rien n’a changé et c’est tant mieux. Les mêmes vieux samples de films, si peu surprenants mais cruellement efficaces. Nostalgie, mélancolie, pessimisme, noirceur, appelez ça comme vous voulez. L’impression d’écouter du rap de grands garçons, avec des thèmes qui résonnent, contrairement au reste d’un rap qui à coté parait si vide de sens. Cet album de La Rumeur est une tuerie et va rendre le reste très fade. Il enfonce les dépressifs encore plus profonds, donne un dernier petit coup de pouce aux suicidaires encore hésitants et c’est finalement ce qui pouvait nous arriver de mieux en cette fin d’année …

Ouarda : "La Rumeur a 17 ans. 17 ans qu’ils rappent, qu’ils dénoncent avec plus ou moins de conviction. 17 ans qu’ils occupent une place magistrale dans l’histoire du rap français. Mais justement, peut être qu’il est temps de passer à autre chose. Peut être que le rap n’a plus besoin de ses grands frères."
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Je n’ai jamais trop écouté La Rumeur. Pourtant j’en ai écouté du rap français. De toutes sortes. ATK, Tandem, 113, Taipan, Aelpéacha, Booba, Britney Spears (Oh wait) et j’en passe. Du coup quand on m’a proposé de chroniquer Les Inédits 2, je me suis dit que c’était l’occasion de me rattraper.

A la première écoute, ça sonne comme un bon vieux classique du rap français. Des instrus à l’ancienne, des phases de rébellion contre la société et des dialogues de vieux films comme dans le rap de 98. Et puis, quand on creuse un peu, on découvre du vide. Un grand vide. Alors ça dénonce un peu. Mais ça dénonce mollement. On sent le poing levé un peu mou, très loin de la révolution de Médine.

Les titres se succèdent les uns après les autres et je me rends  vraiment compte très vite que cet album pue le vide.  Les morceaux ne racontent rien.  J’ai rien entendu de plus  creux depuis la dernière fois que  Rohff s’est cogné le front.

Parfois, les couplets ne sont que des successions de mots sans véritables sens balancés à la volée « En hexagone j’ai deux jambes deux bras pour lever leur jaune. Là où personne ne m’attend » WHAT THE FUCK ? Alors au début je me suis dit que c’était peut être une sorte d’écriture automatique, un  délire à la Baudelaire mais on va pas se mentir entre Les Inédits 2 et Les Fleurs du Mal il y a un tout un monde, un univers parallèle et Keen V.

Ah c’est sûr que c’est pas Kaaris qui utiliserait le mot « hégémonie » dans un de ses couplets (ndlr : en fait, si), mais au moins Kaaris il me divertit. Il me donne envie de pousser le volume à fond et de faire des pompes sur une main (BAH OUAIS Y’A QUOI). Il me donne pas envie de me foutre la tête dans le four à la troisième écoute de l’album lui au moins.

Tout autour du grand vide de l’album  on retrouve deux thèmes.

Tout d’abord Paris. Paris, le 18ème, la place de Clichy, le boulevard Ornano et la gouaille du titi parisien. Des clichés qui ne font plus rêver grand monde en 2013 à part les mecs de 1995.  Non sérieux aujourd’hui qui traine encore à Pigalle à part les trentenaires bobos qui vont faire leur marché à Barbès pour se donner des sensations fortes ?

Et puis le second thème c’est clairement le temps qui passe. La Rumeur a 17 ans. 17 ans qu’ils rappent, qu’ils dénoncent avec plus ou moins de conviction. 17 ans qu’ils occupent une place magistrale dans l’histoire du rap français. Mais justement, peut être qu’il est temps de passer à autre chose. Peut être que le rap n’a plus besoin de ses grands frères.

Et qu’on ne vienne pas me faire cher à me dire que cet album c’est du rap conscient. Du rap conscient de quoi ? De son age grandissant ? « Je vois la quarantaine arriver en courant » (Micro trottoir). De l’importance du respect des recettes de cuisine ? « J’en ferai un  bon couscous, mes légumes viennent de la brousse.»  (Premier). Du swag ? « Tu peux me voir dans un petit restau boire un mojito » (Le chat Noir)

C’est juste du rap de mecs qui se sentent obligés d’être là. Pour représenter. Comme ils le disent, ils ont 38 ans. Et ça se sent dans «  32 ans que je bouffe des pâtes » où Ekoué énumère des souvenirs d’enfance et en profite pour placer un petit #deliredebabtou « sanctions toujours plus sévères que chez mes potes céfran »

Au final je dirais que c’est un album de père de famille que les mecs écoutent dans leur Scénic en allant chercher Dylan et Jessie à l’école en souvenir du temps où ils zonaient dans Paris, écoutaient des cassettes de rap dans leur ghetto blaster et séchaient les cours pour fumer des joints. Un album pour qu’ils se souviennent tout comme Ekoué,Le Bavar et Hamé qu’ils ont été jeunes rebelles.

Moïse the Dude : "Les gars de La Rumeur, ne se posent aucune question, en tout cas rien de trop encombrant et déroulent leur jeu comme il y a 15 ans sans être ni pénibles ni superflus. Ils ne sont jamais qu'eux, vrais comme depuis toujours."
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"J'vois la quarantaine qu'arrive en courant, et j'observe ma ville, belle et cruelle..."

Keuj, en feat avec Ekoué, sur le morceau "Micro Trottoir"

16 pistes, 3 plages instrumentales, 5 solos pour Ekoué, 4 pour Hamé et Le Bavar. Bim bam boum, la chatte à Macdoom comme dit l'autre. Les "Inédits 2" sont nets, précis et sans fioriture. Même une compilation de solos reste un album de La Rumeur, tant les rappeurs du groupe se complètent, ensemble ou séparément. Et puis leurs aventures ont commencé avec des maxis ... solos, la boucle est bouclée.

Les rappeurs presque quadra sont encore rares, et chacun gère le virage de la longévité comme il le peut. Par exemple, Booba en rajoute toujours une couche pour éviter d'être has been, désormais représentant d'un rap dit "mongole" chez les initiés (ce n'est pas péjoratif ici), là où IAM n'en finit plus de regarder dans le rétro jusqu'à l'ennui. A chacun son angle de tir.

Les gars de La Rumeur, ne se posent aucune question, en tout cas rien de trop encombrant et déroulent leur jeu comme il y a 15 ans sans être ni pénibles ni superflus. Ils ne sont jamais qu'eux, vrais comme depuis toujours. Leurs combats sont de longue haleine. D'ailleurs il est moins question de combats dans ces inédits que de tranches de vie. La vie, qui est déjà une lutte en soi. Une vie nocturne où les pensées, décomplexées, sortent des portes cochères et s'accoudent au zinc. Où les procès gagnés peuvent désormais n'être évoqués que comme de mauvais souvenirs, carburants d'egotrips revanchards et la revanche sera toujours à prendre sur une société française qui n'en finit plus de ne pas soigner ses scléroses et névroses. Mais la substantifique moelle de ces inédits est sous nos pas, visqueuse, belle au soleil mais dégueulasse sous les réverbères : la ville arpentée. Et le vécu des trois MCs, qui de leurs enfances à leurs réalités d'hommes qui avancent en âge (pères de famille pour certains) nous offrent un panorama global de ce qu'ils sont, pensent et vivent, par bribes. En ce sens, ces trois solos en un sont un complément évident de leur dernier album de groupe.

Le Bavar est certainement le plus fidèle à ce qu'il a toujours fait. Noirceur et violence non larvée, les éternels obstacles à la réussite, la couleur de peau, l'esclavage en héritage toujours, la France mère indigne. La lumière même blafarde chez Le Bavar est d'une rareté presque étouffante. Mention pour « Sa », vrai morceau qui pue la brique sur une prod discrètement envoûtante.

Hamé nous raconte des nuits ivres mais pas forcément plus légères, avec la poésie qu'on lui connaît. Comme si tout à coup, les (grosses) emmerdes étant derrière lui, il s'autorisait à (re)lâcher la pression (c'est le refrain de "Premier") et à laisser pisser la plume au gré d'une humeur néanmoins pleine de rictus et de glaviots. Cet Hamé là est éminemment sympathique, donne envie de partir avec lui taquiner le bobo toute la nuit, de rade en rade. Écriture imagée, on reconnaît le cinéphile, c'est évident sur "Deuxième", pur plan séquence sur la ville (qui cite Sam Peckinpah au passage).

Ekoué, synthèse de ses deux camarades, prouve au passage à quel point ses deux street-albums (Nord Sud Est Ouest, avec omniprésence du Bavar façon Raekwon/Ghostface) lui ont permis de libérer une écriture plus aérée, plus directe, subtilement grossière, surtout maîtrisée, et le flow qui va avec. Meilleur représentant du bitume parisien avec une plume, un cerveau (mais "sans faire intello") et une attitude fuck them all façon daron du game presque goguenard qui n'a plus rien à prouver et regarde tout ça de loin en promenant sa voix grasse sur les trottoirs du 18è - entre place Clichy et Pigalle. L'Ekoué de ces dernières années a définitivement le don de fermer des gueules sans forcer, sans effet de manche et sans instru de Therapy. Il a en outre choisi les meilleurs prods du projet - avis personnel.

Ceux qui ont adoré "Tout Brûle Déjà" aimeront ces inédits, sur le fond et la forme. Ceux qui n'en finissent plus de réclamer une autre "Ombre Sur La Mesure" seront encore une fois déçus dans leur déni bêtement nostalgique de l'évolution nécessaire des artistes. La Rumeur d'aujourd'hui n'est pas tout à fait celle d'hier : elle est désormais - maturité oblige - pleine et entière, profondément humaine avant tout.

Mido : "Je n’avais jamais vu un album faire autant référence à l'alcool, et pourtant j'ai écouté la discographie complète d’Aelpeacha"
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Je ne suis pas un grand fan de rap « conscient » ou politicard, parce que ça tend souvent à la victimisation (Kery James …). Parfois même ça a un côté « regardez-moi ! Je suis un rappeur mais je ne suis pas sauvage comme eux !" (Disiz ...). Mais s’il faut bien reconnaître un truc à la Rumeur c’est qu’ils n’ont jamais été dans cet excès. C’est pour cela que je trouve que c’est un des meilleurs de groupe de rap français, un groupe qui a su durer.

Lorsque Genono m’a appris la sortie d’un nouvel album et m’a ordonné proposé de dire ce que j’en pense, je me suis donc penché avec plaisir sur cet opus.

Niveau prods, nous sommes dans du classique : le son est toujours aussi froid et sombre, contribuant à créer une atmosphère bien pesante, lorsqu’on l’écoute dans sa voiture sous la pluie. L’air n’est pas à la fête, et ça donne une impression de constat amer, vu que tout semble avoir déjà brûlé. Mention spéciale aux inserts de films et aux interludes qui sont vraiment de qualité (Jean Gabin...).

Les lyrics sont, comme à l’habitude, d’un très haut niveau, une valeur sûre. La Rumeur est sûrement le seul groupe en France qu’aucun journaliste ne pourra mettre mal à l’aise avec une rime sortie d’un texte, tant les sujets semblent maitrisés, tant le discours est mesuré et pertinent. Certains devraient d’ailleurs prendre exemple sur l’écriture d’Ekoué pour comprendre qu’une punchline ce n’est pas forcément un mauvais jeu de mots carambar : «Aucun complexe à avoir, si l’intérêt pour le sexe des noirs permet d’enculer Sarko trois décennies plus tard».

Au-delà des thèmes classiques du groupe, on trouve une interrogation sur la longueur de la carrière du groupe. Notamment dans la fin du morceau Te laisse donc pas aller : « 17 ans … 17 putains d’années à parler fort derrière un micro… pffff … chapeau ». Il reste à souligner également la présence très forte de l’alcool dans cet album ne serait-ce dans le tracklisting. Je n’avais jamais vu un album y faire autant référence et j’ai pourtant écouté la discographie complète d’Aelpeacha ! Un sentiment froid et pessimiste dans la lignée du précédent opus s’en ressort avec les thèmes choisis. Comme tout à brûler on a plus qu’a constater cela et se réfugier derrière ce qu’on peut (une bouteille ?).

Étonnamment, Les Inédits 2 contient très peu de morceaux où le groupe est réuni, et pose ensemble. En lieu et place, beaucoup de sons où Hamé, Ekoué et Le Bavar posent seuls (ce qui donne l’impression d’écouter de réels inédits de projets solo), et nous livrent des morceaux introspectifs très forts, notamment le titre Dernier Verre, où Hamé se livre sur son enfance à Perpignan. Le revers de la médaille, c'est que l'on a plus l’impression d’écouter une compilation plutôt qu’un (street) album de groupe. Je ne connais pas les raisons qui poussent à ce format, mais ça manque cruellement de collaborations entre les membres du groupe.

En définitive, l’album est dans la parfaite lignée de la discographie du groupe, et sait renouveler son discours sans jamais le dénaturer. Il est très agréable à écouter, et sera parfaitement dans le ton des longues soirées d’hiver qui s’ouvrent devant nous.

Genono : "Les Inédits 2 est un cran au-dessus du premier épisode. Cette composition un peu particulière, basée quasiment uniquement sur des solos, sublime l'unité du groupe, et cette galette frôle l'excellence."
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La Rumeur, groupe de jeunes-rebelles devenus vieux ? Pas le moins du monde. La posture de rébellion s'accompagnerait d'un ton énervé, d'une interprétation énergique, de grands messages politiques et d'un utopique "rendons ce monde meilleur". La Rumeur ne cherche pas à rendre ce monde meilleur : elle se contente de constater qu'il est aussi détestable que gangrené. A l'image du flow toujours aussi nonchalant d'Ekoué, La Rumeur est blasée. Elle s'érige presque malgré elle en miroir -même pas déformant- d'une époque morose, où le citoyen lambda est vidé d'espoir et ne croit plus en grand chose. Le groupe ne semble plus avoir l'envie, ni même l'énergie pour la rébellion, comme si les procès à répétition, l'enchainement des disques avec une productivité relativement importante, et cette posture toujours un peu à contre-courant, les avait épuisé.

Et pourtant, Les Inédits 2 n'est pas uniquement la bande-son cafardeuse du suicide miteux d'un chômeur en fin de droits trois jours avant Noël. Balayant d'un revers de la main toute tendance musicale, toute influence extérieure, la production, certes sombre et cafardeuse, se veut surtout crapuleuse. Instruments, interludes, vocabulaire, jusque dans l'imagerie des clips (à travers le diptyque récurrent béret-Cohiba), tout semble sortir d'un vieux film avec Jean Gabin ou Lino Ventura. Ekoué, Hamé et Le Bavar sont de véritables titis parisiens, et loin de tout folklore banlieusard, leur univers est celui des rues puantes de la Capitale : fins de soirées alcoolisées, camés au regard livide, et hivers rigoureux.

16 pistes, dont 13 en solo. Curieusement, jamais La Rumeur n'avait semblé si bien groupée, si cohérente dans son appellation de groupe. Il est facile de trouver de la cohérence sur une collaboration directe. Il est beaucoup plus compliqué, en revanche, de lier un projet dans son ensemble, de lui trouver une homogénéité, quand il est composé essentiellement de performances individuelles. Résultat : malgré leurs personnalités marquées, Ekoué, Hamé, et Le Bavar, évoluent dans une parfaite continuité, et leurs couplets semblent par moment pouvoir s'interchanger sans la moindre conséquence sur le rendu final.

Pas besoin d'en dire plus : Les Inédits 2 est un cran au-dessus du premier épisode. Cette composition un peu particulière, basée quasiment uniquement sur des solos, sublime l'unité du groupe, et cette galette frôle l'excellence. Le temps passe, les rappeurs vieillissent. Beaucoup le font mal, d'autres nous obligent à utiliser la métaphore vue et revue de la bonne bouteille de vin qui devient meilleure chaque année. 17 putains d’années à parler fort derrière un micro. Chapeau.

6 thoughts on “5 avis sur Les Inédits 2 (La Rumeur)

  1. Réponse à Oujda !

    Ta chronique suinte le mépris et/donc le manque d'objectivité. Retourne écouter Medine, le revoutionnaire habitué des planètes Rap et frevant defenseur de Skyrock... Puis que tu n'es pas à une contradiction près, je t'invite à venir sur Pigalle un samedi soir constater le nombre de bobo (comme toi !!!) qui arpente le pavé. Retourne écouter également Kaaris, qui semble te divertir avec ses histoires de fabrique de crack et autres lubies d'internautes en manquent de sensation forte. Tu es une perdante, une ou un hater de base et ne perd pas ton temps un disséqué un disque que tu aimes tant . Le rap n'a pas besoin de grands frères, ni de grandes soeurs, ni de grand mère, ni de neveu etc... Tu es une frustrée, cela se sent et ta chronique transpire le fiel, l'aigreur et j'en passe.

  2. C'est hyper intelligent ce que tu dis Omar. Je parie que t'as mis du temps à trouver cette répartie cinglante. Je suis hyper impressionnée.

    Balor je ferai pas l'effort de te répondre puisque tu as visiblement des difficultés à lire et écrire, je voudrais pas te mettre dans l'embarras.

  3. Tu merdouas ,Ouarda ,c'est vrai qu'elle est fienteuse ta chronique ,à chier ...Retourne plutôt à tes cass'Roll et prépare-nous une bonne daube dont t'as le secret !!! #

    1. Ouarda, la détractrice , aurait été bien inspirée de se rendre Au Trabendo ,hier soir pour ravaler sa verve vipérine, en prendre plein les esgourdes et les mirettes et admettre qu'elle s'est foutue le doigt dans l'oeil jusqu'aux couilles ( Variante pour ceux ou celles qu'en manquent cruellement )La prochaine fois , rends -toi au moins sur le terrain ,t'auras de quoi alimenter ta feuille de chou d'amatrice NOVICE ...Allez écoute-toi un p'tit Britney Spears et rendors-toi !!!

  4. Pas mal l'initiative des divers points de vue, mais jpense que ça sert à rien de faire parler des gens qui connaissent pas le groupe un minimum (Ouarda qui dit vraiment n'importe quoi (même sur Baudelaire, dans une chronique de rap, c'est fort) et Mido).
    Peace

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